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Le Vercors

Publié le 10 septembre 2010

La géologie

Le Vercors est un massif sédimentaire préalpin qui culmine au Grand Veymond à 2341 mètres d’altitude. Il est constitué de couches de calcaires enchevêtrées, plissées, fracturées, qui forment un relief particulièrement varié et parfois spectaculaire comme par exemple au Mont Aiguille. Falaises impressionnantes de verticalité, collines, plateaux et haut plateaux désertiques, ainsi que plus de 3000 grottes combleront tous les amoureux de la nature sauvage et permettent de pratiquer la plupart des activités de plein air.

Le Vercors est constitué de roches sédimentaires ( calcaires, marne, molasse). Il culmine au Grand Veymont à 2341 mètres d’altitude.

Le Mont Aiguille 2086 mètres est un des joyaux du Vercors.

Le Moucherotte est la première montagne qui domine Grenoble au Sud-Ouest.

Les Trois Pucelles

Pendant la deuxième moitié de l’ère secondaire ( – 150 à –65 millions d’années), des sédiments se sont accumulés dans des mers peu profondes pour former une espèce de « mille feuille » de plusieurs kilomètres d’épaisseur ou alternent les couches de calcaire dur et de marne tendre.

Lorsque les Alpes ont commencé à se former, et que les différents massifs ont commencé à émerger, les roches constitutives du Vercors se sont déplacées vers l’ouest. Ce déplacement s’est accompagné de plissements qui ont donné au massif sa forme caractéristique, faite d’une alternance de « plis » (anticlinaux) et de creux ( synclinaux) d’Est en Ouest.

Coupe géologique du massif

Les roches n’étant pas toutes suffisement souples pour supporter les plissement, de nombreuses fractures se sont formées donnant naissance à des failles. Une fois le massif formé différents mécanismes d’érosion essentiellement liés à l’eau lui ont donné l’aspect qu’on lui connaît aujourd’hui :

* Les parties basses du massif étaient recouvertes sous la mer qui apporta les sédiments des autres massifs alpins, sédiments qui constitueront des molasses

* Pendant l’ère glacière, les parties les plus hautes du massif sont rabotées par les glacier et donnent naissance a de grands éboulis en bas des falaises.

* L’eau de pluie créé les formes les plus originales du massif (lapiaz, dolines, cavités… )

* Les torrents creusent de profondes gorges ( Bourne, Vernaison) et des reculées (Combe Laval, Bournillon… ).

Le Vercors présente une alternance de versant verticaux ( erosion des calcaires durs) et de versants obliques (érosion de marnes tendres).

Les principaux paysages que l’on retrouve dans le massif sont :

Les falaises : présentes dans tout le massif, à toutes les altitudes, elles sont extremement nombreuses et ont une hauteur qui peut varier de 10 mètres à 400 mètres. Le massif du Vercors est un paradis pour tous les adeptes de la verticale.

Plus de 150 sites d’escalade reconnus et 31 sites écoles en font un lieu culte pour tous les amateurs de terrain d’aventure et d’escalade sportive. Quel que soit son niveau le grimpeur pourra trouver un terrain à sa mesure et certain sites comme la falaise de Presle dans les Coulmes, ou encore comme le Mont Aiguille connaissent un réputation mondiale

Les Hauts plateaux : situés au Sud-Est du massif entre les Quatre Montagnes, le Vercors Central, le Trièves et le Diois, entre 1600 et 2341 mètres au Grand Veymont. La réserve naturelle des hauts plateaux du Vercors permet de conserver cet espace sauvage.

Les plateaux : situés entre 900 et 1600 mètres, il sont le paysage principal du Vercors, ce sont des synclinaux orientés nord-sud séparé entre eux par des montagnes n’excédant pas en général 1600 mètres d’altitude.

Les collines : à la périphérie du massif, au Sud et à l’Ouest principalement, au pied des plateaux, de 200 à 900 mètres se dressent des collines au relief doux. Les vallées entre ces colines sont constitués de vastes plaines alluviales quasiment plates.

Les grottes : Présentes dans tout le massif du fait de sa roche calcaire, on en dénombre environ 3000. Certaines sont très célèbres comme le gouffre Berger ( – 1140 mètre) premier « – 1000 » exploré au monde et ont contribué a asseoir la réputation spéléologique du Vercors ou une vie ne suffirait pas pour explorer tous les gouffres que compte le massif.

Les maquis du Vercors

Le Vercors fut un des hauts lieux de la résistance. Entre 1943 et 1944, plus de 4000 résistants reprennent le massif aux Allemands, faisant flotter le drapeau tricolore à nouveau dans les mairies. L’armée allemande, blessée par cet affront, envoie en juin 1944 15000 hommes appuyés par des divisions aéroportées dans tout le massif pour écraser la révolte du Vercors dans le sang au cours de féroces batailles qui coûteront la vie à 600 résistants et une centaine de soldats allemands.

De nombreux lieux historiques témoignent aujourd’hui du drame du Vercors avec notamment le mémorial de la résistance.

Le Vercors et la résistance

A partir de 1940, le Vercors, situé en zone libre, est un lieu de refuge en particulier pour les victimes des mesures de discriminations politiques ou raciales du gouvernement de Vichy.
Avec l’occupation de la zone Sud en novembre 1942, la montagne du Vercors devient également site de résistance pour ceux qui refusent l’idée d’une France soumise. Les réfractaires au STO, le Service de Travail Obligatoire qui envoie les jeunes Français travailler en Allemagne, viennent grossir les rangs des maquis.
Le Vercors, visible de très loin, depuis les portes de Lyon, ressemble à une forteresse naturelle de soixante kilomètres de long sur trente de large. Les résistants s’y sentent à l’abri de la répression qui sévit dans la région.

Mais il manque un plan, une stratégie, à ces maquisards et à ces réfractaires qui savent le combat inéluctable.
En fait, ce plan existe depuis mars 41. Il a jailli dans l’esprit de deux hommes fascinés par les falaises gigantesques du Vercors. Pierre Dalloz et son ami l’écrivain Jean Prévost ont l’idée de transformer le massif en « Cheval de Troie pour commandos aéroportés ».
Cette idée prend corps en janvier 1943 : le Vercors interviendrait au moment d’un débarquement allié attendu en Provence et les troupes aéroportées iraient immédiatement porter le combat sur les arrières de l’ennemi. Le projet, accepté par Jean Moulin et le Général Delestraint, devient le « Plan Montagnards ». Il est approuvé par le Général de Gaulle et les Alliés à Londres comme à Alger.
Ce Plan est mis en oeuvre par Alain Le Ray puis par François Huet,chefs militaires du Vercors en liaison avec Eugène Chavant, chef civil du Maquis

Dés 1943, la Résistance s’organise dans le massif.
Au coeur des forêts, une douzaine de camps existent.
Début 1944, ils rassemblent 400 à 500 civils et militaires, souvent très jeunes, ravitaillés par une population généralement favorable, approvisionnés en armes et en médicaments par les parachutages alliés.

Le 6 juin 1944, l’excitation est à son comble en France et dans le Vercors, l’ordre de Londres est le signal de l’action générale. Les entrées du massif sont verrouillées. On ne laisse « monter » que les volontaires qui affluent. Ils sont 4 000, début juillet, et ils proclament la République, faisant flotter le drapeau tricolore sur un territoire déclaré « libre ».
Ce massif en armes est un défi à l’ennemi. A Grenoble, le général allemand Karl Pflaum décide d’en finir. Après quelques offensives destinées à mesurer la résistance effective du maquis, notamment à Saint Nizier les 13 et 15 juin 1944 et aux Ecouges le 21 juin 1944, il lance le 21 juillet 15 000 hommes de troupe à l’assaut du Vercors. L’attaque est générale, par les routes, par les « pas », ces cols escarpés que l’on ne franchit qu’à pied, et par les airs puisque sur Vassieux se posent les planeurs à croix noires de la Waffen SS là où auraient dû atterrir les alliés. Après une semaine d’un combat acharné mais inégal, le Vercors est à genoux. Plus de 600 résistants et une centaine d’Allemands sont tués.
Quant à la population, exposée à la sauvagerie des assaillants, elle paie un lourd tribut : 201 personnes meurent dans des conditions souvent atroces, 41 autres sont déportées, 573 maisons sont détruites.
Sites historiques
Le Site National Historique de la Résistance en Vercors :
1- La Nécropole de Saint-Nizier de Moucherotte. Départementale 106 depuis Grenoble.

* C’est ici, devant l’un des plus beaux panoramas des Alpes, à l’aplomb de Grenoble, que 250 maquisards ont tenu tête aux assauts allemands pendant la journée du 13 juin 1944.

2- Les ruines de Valchevrières

* Ce village en pleine forêt a servi de camp aux maquisards avant d’être le lieu d’un sévère affrontement les 22 et 23 juillet 1944. Sur le belvédère qui domine le village, le lieutenant Chabal et ses hommes se sacrifièrent pour retarder l’avance allemande et moururent les armes à la main. Les maisons furent ensuite incendiées. Aujourd’hui le village ruiné est resté en l’état, avec ses poutres calcinées, ses pierres à nu et noircies. Seule la petite chapelle est encore debout.

3- Le village piège de Malleval

* Situé sur le flanc Nord-Ouest du Vercors, dans un cirque de falaises et de forêts, le village de Malleval abrita un maquis important. De Reyniès et l’abbé Pierre furent parmi les fondateurs de ce camp, avant que les Chasseurs alpins du lieutenant Eysseric ne l’organisent militairement.
Le 29 janvier 1944, les Allemands prirent au piège les maquisards dont 22 périrent dans le combat. Le village fut incendié, huit habitants jetés dans le brasier d’une grange. Sept autres ne reviendront jamais de déportation. Un monument imposant, un gisant, rend hommage à ses victimes.

4- Le village martyr de Vassieux

* Lieu de répression sauvage, lieu de destruction systématique, à l’image d’Oradour-sur-Glane, le village de Vassieux est un endroit sacré de France. 73 morts sur 430 habitants.
91 tués chez les résistants.
Ce village a été fait Compagnon de la Libération aux côtés de Paris, Nantes, Grenoble et l’île de Sein.
* Un monument situé dans l’ancien cimetière fait mémoire des souffrances de la population.

5- Le plateau investi de Vassieux en Vercors

* Au centre de la cuvette de Vassieux, un cimetière et une salle du souvenir honorent les victimes des événements tragiques de juillet 1944. C’est dans ce site du Vercors drômois, sur un vaste plateau, que se sont posés les planeurs à croix noires le 21 juillet 1944. Les maquisards, croyant d’abord à l’arrivée des Alliés, comme promis, furent surpris et la plupart tués sur place. Les commandos aéroportés allemands se réfugièrent dans le village. Soutenus les jours suivants par d’autres troupes venues du ciel, ils ne seront pas délogés et sèmeront la terreur.

6- Le piège du Pas de l’Aiguille

* Juillet 1944, la bataille fit rage sur les nombreux cols escarpés qui ceinturent le Vercors. Le 22, au Pas de l’Aiguille, 23 maquisards furent coincés dans une grotte prise sous le feu ennemi. Ils résistèrent pendant plus de 30 heures aux assauts. En pleine nuit, ils tentèrent une sortie et réussirent à s’échapper en dévalant la pente. Hélas, 8 d’entre eux sont morts, là-haut, 3 autres, grièvement blessés, choisirent de mettre fin à leurs jours à l’intérieur de la grotte.

7- La grotte tragique de la Luire

* Le 27 juillet 1944, les Allemands ont pénètré sous le vaste porche de la grotte de la Luire. C’est là que s’est replié l’hôpital militaire de Saint-Martin. Les Allemands massacrèrent 12 blessés dans un champ près de la grotte et 7 autres un peu plus loin. 7 infirmières sont déportées. 2 médecins et un prêtre, le théologien Yves de Montcheuil, ont été fusillés à Grenoble.

8- La Cour des Fusillés de la Chapelle en Vercors

* Le 25 juillet 1944, les soldats allemands arrivés à La Chapelle-en-Vercors, rassemblèrent la population prenant 16 jeunes gens en otage. Le soir même, alors que le village fut incendié, ces garçons ont été exécutés dans la cour d’une ferme.
A l’intérieur de la grange restaurée qui jouxte la cour, un espace muséographique rend hommage à ces martyrs.

Le Mémorial du Vercors
Elément particulier du Site National de la Résistance, le Mémorial du Vercors au Col de la Chau est une réalisation édifiée à la mémoire des événements tragiques du Vercors.A l’écart de toute construction et situé en bordure de falaise sur la commune de Vassieux en Vercors, le site choisi offre une vue sur l’ensemble du massif du Vercors et sur le champ de bataille.

A proximité immédiate de la forêt domaniale de Lente, il est pleinement significatif du refuge forestier rappelant l’engagement individuel et la clandestinité des Résistants.La conception architecturale du Mémorial a l’originalité d’enchasser la construction dans la roche et la montagne, laissant libre et intact le creux d’une combe.

L’ouvrage offre d’importants volumes constituant une série de salles articulées par de courts vestibules.

Le massif du Vercors

Massif pré-alpin par excellence situé à l’Ouest de Grenoble, le Vercors est mondialement connu pour son domaine de ski nordique et sa fameuse « Foulée Blanche » organisée chaque année.

Les grandes parois calcaires qui s’étendent jusque dans la Drôme et entrecoupées de profonds canyons, comptent parmi les plus renommées : Mt Aiguille, Gerbier, Presles… Des lignes de crêtes aériennes à la Réserve Naturelle des Hauts Plateaux, d’hiver en été, tous les randonneurs y trouvent leur bonheur.

Forêts de sapins au Nord du massif, champs de lavandes au Sud, les contrastes sont nombreux dans ce massif unique. Bien qu’étant un seul massif, le Vercors subit jusqu’à quatre influences climatiques différentes, et est en fait composé de 7 « régions » aux cachets bien différents. La faune et la flore que l’on peut rencontrer sont aussi riches que variées. Elle font du massif du Vercors un lieu privilégié pour tous les amateurs de nature sauvage et préservée.

Le Vercors subit de nombreuses influences climatiques : continentale, océanique, méditerranéenne et alpine, qui en font un territoire particulièrement riche et diversifié en faune et en flore.

On peut séparer ce massif unique en sept régions

Au Nord, les Quatre Montagnes, avec ses vallées synclinales bordées de falaises et de barres rocheuses, cette région septentrionale du Vercors domine l’agglomération Grenobloise, la vallée de l’Isère et celle du Drac. Elle a su concilier le maintien d’une agriculture de montagne, l’exploitation forestière et le développement touristique du “climatisme” puis des stations de ski nordique et alpin. C’est une région particulièrement favorable à l’observation d’ongulés et d’espèces de montagnes floristiques et faunistiques (Tétras-Lyre, Marmotte, Aigle royal, Venturon montagnard, Pic noir,…). Les rares zones humides des vals de Lans et d’Autrans accueillent une belle population de Rousserolle verderolle ainsi qu’une flore spécifique comme le Séneçon hélénitis. Les deux grimpereaux y sont également assez communs.

Sites remarquables des 4 Montagnes : Vallon de la Fauge

Au Nord-Ouest, les Coulmes. Ce massif indépendant et forestier est coupé du Royans et du Vercors Central par les profondes gorges de la Bourne. L’intérieur des Coulmes, vallonné de combes et de “serres”, est couvert de forêts de feuillus dont les feuillages verdoyants et luxuriants de l’été laissent la place à une palette de couleurs chaudes et dorées en automne. La rareté des sources permanentes et le climat difficile ont toujours limité l’installation de l’homme. C’est encore aujourd’hui la région la moins peuplée du Vercors et les villages habités sont rares.

La forêt des Coulmes est particulièrement favorable pour la Gélinotte et les falaises qui l’entourent abritent plusieurs couples de Faucons pèlerins et d’Aigles royaux, le Tichodrome, le Martinet alpin, l’Hirondelle de rochers ..

A l’Ouest, le Royans,Ce profond “golfe” s’étend de la plaine de l’Isère aux plateaux et pénètre le massif du Vercors par des combes et gorges impressionnantes. Dominé par les plateaux d’Ambel et de Font d’Urle, recouvert en partie par l’immense forêt domaniale de Lente, le Royans bénéficie sur ses terrasses et collines d’un climat doux et agréable propice aux plantations de noyers. Il recueille par les cours d’eau descendant du Vercors, la Bourne, la Vernaison, le Léoncel, la Lyonne, une grande partie des précipitations du Vercors.

Le Royans est particulièrement riche en rapaces diurnes (Faucon pèlerin, Aigle royal, Circaëte, …) et nocturnes (Grand-Duc, Chouette chevêche …) ainsi qu’en orchidées, en espèces végétales méditerranéennes et en reliques xénothermiques comme le Genévrier thurifère et le Téléphium d’Impérato. Les plateaux de Font d’Urle et d’Ambel sont très favorables à la flore et la faune alpine (dont le Merle de roche, la Marmotte, le Chocard à bec jaune…). La forêt de Lente et le cirque de Bouvante abritent une grosse densité d’Ongulés (Chamois, Mouflon, Cerf, Chevreuil, Sanglier).

Au Centre, le Vercors Drômois, Fortement marqué par l’attaque allemande de 1944 mettant fin aux maquis du Vercors, le Vercors central reste pourtant une région authentique où les activités agricoles qui s’y maintiennent ont façonné un paysage ouvert et verdoyant. Un long sillon longitudinal traverse la table calcaire des gorges de la Bourne au Col de Rousset . A l’Est, s’étendent les Hauts Plateaux du Vercors.Les hauteurs du Vercors central abritent une faune et une flore typiquement artico-alpine

La faune: Chouette de Tengmalm, Chouette chevêchette, Tétras lyre, Gélinotte, Pic noir, Venturon montagnard, Merle à plastron, Pipit spioncelle, Accenteur alpin, Beccroisé

La flore: Sapins, Pavot alpin, Androsace pubescente, Petrocallis des Pyrénées, Ancolie des Alpes, Gentiane de Clusius,…)

A l’Est, le Trièves, C’est le pays du mont Aiguille.

Au Sud-Est, le Diois Dès le passage du Col du Rousset, les traits déjà méridionaux du Diois offrent un contraste saisissant avec le climat montagnard du Vercors central. Sillonné par la rivière Drôme et dominé par l’imposant massif du Glandasse, le Diois est déjà une des portes de la Provence. La lavande y est, avec la vigne, l’une des cultures traditionnelles. Le Diois abrite une flore et une faune très marquée par l’influence méditerranéenne. C’est aussi le meilleur secteur pour l’observation des bouquetins et de la Perdrix bartavelle (cirque d’archiane) ainsi que des Castors (rivière de la Drôme et affluents).

Au Sud-Ouest la Gervanne.

Le Vercors est un paradis pour toutes les activités de pleine nature et de montagne.

Pour l’escalade avec 31 falaises sportives et plus de 150 sites reconnus dont certain mondialement comme Presle ou encore le Mont Aiguille, lieu de naissance en 1492 de l’alpinisme.

On peut pratiquer la randonnée dans tous le massif sur les nombreux chemins de randonnée qui jalonnent les sommets et les cols. La présence de nombreux chemins de grande randonnée comme le GR9, le GR91, le GR93, le GR95, ou encore le GTV ( grande traversée du vercors), ainsi qu’une faune et une flore sauvage et preservée font du vercors une veritable terre de randonnée.

En hiver, lorsque la montagne est recouverte de son blanc manteau, les skieurs pourront pratiquer leur passion sur les 9 sites de ski alpin, 11 sites de ski nordique et les innombrables iténeraires de ski de randonné que compte le massif.

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