Pas de Rocheplane - depuis Saint-Hilaire-du-Touvet

Randonnée pédestre Randonnée pédestre en Chartreuse

Du haut du plateau des Petites Roches le regard est en perpétuelle hésitation entre les hautes cimes de Belledonne qui s'élèvent de l'autre côté de la vallée du Grésivaudan et les chaleureuses parois calcaire qui dominent le village de St Hilaire-du-Touvet. Le Pas de Rocheplane est l'un des rares points de passage autorisant le franchissement de cette falaise et permettant du même coup l'accès aux Hauts Plateaux de Chartreuse de sublime manière.

Itinéraire

Depuis le hameau des Massards, une petite route s'élève sur la gauche de la route principale. La remonter en poursuivant sur le même axe lorsqu'un chemin finit par la remplacer. Vers 1160 m, on croise une première large piste que l'on coupe avant de poursuivre et de gagner plus haut la source du Sanglier et son réservoir.

Au bout de cette courte partie plate, couper le GRP du Tour des Petites Roches et amorcer une montée qui va se révéler raide et avec peu de répits jusqu'à l'objectif final. Vers 1500 m, on passe sous le Truc dont le rocher laisse présager la sortie imminente de la forêt. Le sentier part alors franchement vers l'Ouest avant de reprendre sa raide ascension sous les falaises.

Parvenu au pied des parois, l'itinéraire se faufile dans un couloir puis serpente entre les barres rocheuses où plusieurs câbles sont scellés plus pour le confort que pour un réel besoin de sécurité (la prudence reste de mise car même si le vide n'est pas très sensible, il n'est toutefois jamais bien loin). En venant buter contre la barre supérieure de cette muraille, la sente file à l'horizontal vers la droite pour déboucher sur la bordure Est des Hauts Plateaux de Chartreuse au Pas de Rocheplane où une esthétique aiguille rocheuse accueille ceux qui ont eu le courage de se hisser jusqu'ici et complète le fantastique décor offert par les Lances de Malissards et le Grand Som.

La descente s'effectue par le même itinéraire.

Ce topo ne constitue en aucun cas une sécurité pour son utilisateur. Ce dernier pratique la montagne à ses risques et périls, est autonome et responsable de lui-même et des gens qu’il emmène. Dans le cas contraire, ils fera appel à un professionnel de l'encadrement.


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