Balcon du Sirac - par les refuges de Vallonpierre et Chabournéou

Randonnée pédestre Randonnée pédestre Ecrins

Il faut se lever beaucoup moins tôt pour faire le tour du vallon de la haute Séveraisse que pour traverser les arêtes du superbe sommet qui la ferme, le Sirac. Cette randonnée n'en reste pas moins particulièrement intéressante, remontant jusqu'au petit lac de Vallonpierre puis reliant le refuge du même nom à celui de Chabournéou en une traversée rocailleuse sous les glaciers du Sirac.

Itinéraire

Le sentier s'écarte de la route en se faufilant entre quelques blocs rocheux cachés au milieu de petits arbres. On suit ce "Sentier du Ministre" qui remonte en balcon la rivière Séveraisse jusqu'à une intersection où il faut alors ignorer le chemin qui remonte sur la gauche le ravin de la Beaumette ainsi que celui qui continue droit devant pour descendre pratiquement au bord de l'eau et s'engager sur le GR de Pays du tour du Vieux Chaillol. Le sentier remonte alors longuement des pentes en herbe qui deviennent soutenues sous le grand replat qui accueille lac et refuges de Vallonpierre (2271m).

Après avoir profité de ce cadre ouvert et reposant, il faut partir à vue plein Est à travers prés plein jusqu'à buter sur les abords minéraux du Banc des Aiguilles, une des crêtes qui descend du superbe Sirac. En contournant cet obstacle, le chemin devient plus étroit et se contorsionne au milieu des rochers pour entamer une traversée sous les raides glaciers du Sirac, à éviter quand la neige la rend scabreuse. La descente, d'abord de faible déclivité mais tourmentée par les cailloux, s'accélère quand le refuge de Chabournéou (1998m) est en vue. On y arrive par un sentier en terre bien tracé, on en repart de la même façon en suivant les zigzags qui amènent rapidement au fond du vallon.

La pente s'adoucit notoirement et nous raccompagne avec aisance jusqu'au croisement rencontré en début de randonnée. On reprend alors en sens inverse le Sentier du Ministre pour retrouver enfin le parking.

Ce topo ne constitue en aucun cas une sécurité pour son utilisateur. Ce dernier pratique la montagne à ses risques et périls, est autonome et responsable de lui-même et des gens qu’il emmène. Dans le cas contraire, ils fera appel à un professionnel de l'encadrement.


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